Mardi 25 septembre 2007
Comment une femme peut-elle perdre bêtement son emploi en faisant correctement son travail dans une entreprise ? Simplement en étant plus jolie que l'épouse du patron. Ou bien en étant mieux physiquement que ses collègues féminines de bureau. Ceci pour vous dire à quel point la jalousie féminine est stupide, bête et méchante.

Premier cas : dans une petite entreprise familiale.
La femme du directeur voit arriver dans son entreprise une superbe créature, que son mari a embauchée la veille, alors qu'elle n'était pas présente au bureau. Si elle avait pu assister à l'entretien d'embauche, elle n'aurait jamais engagée cette fille. L'épouse jalouse du patron ne souhaite qu'une seule chose : que la jolie salariée disparaisse de l'entreprise, afin que son époux de patron ne puisse plus poser les yeux sur elle.
L'arrivée du printemps et de l'été, avec des décolletés et des petites robes légères mettant trop en valeur la silhouette de la nouvelle employée, entrainera une réaction immédiate.
La jolie salariée sera rapidement remerçiée, comme par hasard, son contrat de travail ne sera pas renouvelé. La femme du directeur se fera un plaisir de venir remettre elle-même entre les mains de la salariée son solde de tout compte accompagné de son certificat de travail, et en profitera pour lui souhaiter hypocritement une bonne chance dans sa future recherche d'emploi. Peut importe ce qu'il adviendra de cette salariée, elle pourra retourner s'inscrire à l'Anpe et aux Assedics, l'essentiel, c'était qu'elle sorte de l'entreprise.

Deuxième cas : dans une grande entreprise.

- Dans les bureaux, il y a beaucoup de personnel féminin. L'arrivée d'une nouvelle employée au physique agréable provoque leur exaspération. Cela commence par des regards jaloux, à chaque fois que la jolie salariée arrive au bureau avec une nouvelle tenue vestimentaire. Ensuite, à la vue de plusieurs pantalons moulants mettant trop en valeur un joli corps, les collègues jalouses ne peuvent pas s'empêcher de comparer leurs rondeurs, avec la silhouette toute mince de la nouvelle recrue, ce qui devient insupportable pour elles. Pour finir, les collègues féminines jalouses iront se plaindre de la nouvelle recrue auprès d'un chef de service ou du directeur, en inventant si nécessaire un bon prétexte (du style "elle fait mal son travail"), afin de se débarasser de cette indésirable qui affiche tous les jours sous leur nez ses trop belles courbes.

- Manque de chance, l'épouse du directeur travaille également dans cette société. Même si c'est dans un autre service, et qu'elle ne peut pas aperçevoir la jolie recrue de l'étage où se situe son bureau, l'épouse jalouse se fait tout un cinéma. Elle ne supporte pas l'idée qu'une belle nana puisse travailler aux côtés de son mari. Pour que ce genre de situation ne se reproduise plus, des consignes, pour le moins bizarres, sont données au personnel qui se charge du recrutement des employées. Comme "ne pas renouveler le contrat à durée déterminée de la dernière recrue, trouver une bonne raison pour la virer", et pour les recrues suivantes "engager la plus moche".

- La jolie salariée est convoquée un matin dans le bureau du chef du personnel. Sachant que son contrat en CDD prend fin cette semaine, la jeune employée pense être appelée dans le bureau du chef pour remplir des formalités concernant la poursuite de son contrat de travail. Elle s'y rend, toute confiante. Elle ressortira complètement dépitée du bureau du chef du personnel, tenant dans la main son solde de tout compte, après qu'il lui ait été annonçé qu'elle n'avait pas traité un nombre suffisant de dossiers, et que pour cette raison, il n'était pas possible que son contrat de travail soit renouvelé. Ce que la jolie salariée a trouvé particulièrement étonnant, c'est qu'elle a travaillé pendant six mois dans cette entreprise, et que, durant tout ce temps, il ne lui a jamais été reproché de ne pas traiter assez de dossiers.

Pour qu'une jolie fille ne se fasse pas évincer de son lieu de travail par ses collègues féminines ou par l'épouse du directeur, il ne faut pas qu'elle soit :
- célibataire, divorçée ou veuve,
    car elle sera considérée comme une prédatrice en puissance.
- jolie, bien proportionnée avec une silhouette harmonieuse,
    car c'est insupportable pour les autres femmes.
- jeune et belle,
    car le summum de sa beauté en devient indécent.
- mince et élancée,
    car la sveltesse de sa ligne rend les femmes envieuses.
- bien habillée, avec une belle garde robe,
    car cela suscite immédiatement de la jalousie.
- bien coiffée, avec de beaux cheveux,
    car cela dérange les autres femmes également.
- douce et gentille,
    car elle se fera démolir par ses collègues féminines.
 
N'y aurait-il du travail que pour les femmes qui ont la chance de ne pas rencontrer la femme de leur patron, ou qui ont la chance de ne pas avoir de collègues féminines ?
Ou bien n'y aurait-il du travail que pour les femmes au physique ingrat, parce que l'épouse du patron n'aura pas peur que celle-ci vienne lui voler son mari.
Quel métier une jolie fille doit-elle excercer pour pouvoir enfin aller travailler tranquille ?
Faut-il qu'elle attende d'être devenue vieille pour espérer avoir un emploi stable ?
Même pas, parce qu'à partir de cinquante ans, les employés sont souvent exclus du monde du travail, justement à cause de leur âge.
Quand la jolie femme atteindra la cinquantaine, il lui sera proposé un départ en retraite anticipée.
Pour une femme, être jeune et jolie n'est pas toujours un avantage dans le monde du travail.
par Rebel publié dans : Monde du travail
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Lundi 24 septembre 2007
Depuis l'apparition d'internet et du web, les propositions malhonnêtes et les escrocs en tous genres y pullulent de plus en plus.
Ces individus sans aucuns scrupules ont trouvé là un terrain idéal pour attraper des proies facilement.
Internet se démocratisant de plus en plus, les foyers s'équipant en matériel informatique, bientôt presque tout le monde y aura accès depuis son domicile.
Les arnaqueurs n'ont même plus besoin de faire des démarches ou de se déplacer, ils restent patiemment assis derrière l'écran de leur ordinateur, en attendant que les poissons veuillent bien mordre à l'ameçon.
Ils n'hésitent pas à s'attaquer aux travailleurs privés d'emploi.
Les arnaques à l'emploi sur le dos des chômeurs ont pris forme.

Les personnes ayant perdu leur emploi, sont déjà fragiles financièrement et socialement.
Elles cherchent désespérément sur internet des solutions pour remédier à leurs problèmes de chômage.
C'est une occasion bien trop belle pour les escrocs, pour qu'ils la laissent passer.
Sans la moindre culpabilité, ils parviennent à soutirer de l'argent aux salariés privés d'emploi.
Ils leur donnent de faux espoirs, et l'illusion de trouver prochainement un emploi.
Evidemment tout cela est faux, et ce n'est pas gratuit.

Il y a les sites de recherches d'emploi, qui ne donnent accès aux offres d'emploi qu'après s'être inscrit sur leur site. La déception peut être grande si, après avoir réglé une inscription payante, le demandeur d'emploi découvre qu'il n'y a sur le fameux site aucune offre de travail le concernant.
Les arnaqueurs proposent souvent, moyennant finance, l'envoi d'une documentation qui donnera aux futurs travailleurs tous les renseignements indispensables pour obtenir le travail qu'ils recherchent.
Il est demandé une participation financière servant soit-disant à payer des frais de dossier ou d'inscription, et qu'il faut absolument leur régler d'avance pour obtenir les directives à suivre concernant le nouveau travail déniché sur le web.
Parfois, il est proposé au salarié en quête d'un travail, l'achat d'un livre détenant les "solutions miracles", pour trouver le travail de ses rêves et gagner beaucoup d'argent.
Ces propositions véreuses apparaissent souvent lors de recherches faites sur le télétravail, le travail à domicile, et l'installation à son propre compte.
Après avoir soulagé son porte-monnaie de quelques vingtaines d'euros, après avoir passé du temps à lire toutes ces documentations, le travailleur privé d'emploi réalise qu'il n'est pas plus avançé.
La lecture de ces livres a occupé le salarié sans emploi durant une bonne semaine, lui a apporté une part de rêve, jusqu'au dur retour à la réalité. Sa situation n'a pas changé, et il a dépensé de l'argent pour rien.
Il posséde maintenant quelques ouvrages qui pourront aller rejoindre la pile tous les bouquins qui ont du mal à être lus jusqu'à la fin, tellement ils sont ennuyeux.

Pendant ce temps, les escrocs se frottent les mains et comptent leurs gains. Leurs meilleurs clients se sont les chômeurs, et se sont les plus fidèles, ils viennent régulièrement acheter de l'espoir sur leurs sites internets.
Des centaines de documentations fictives sur l'emploi vendues par semaine. Des milliers de livres prometteurs de rêves vendus tous les mois. Le tout multiplié par un nombre plutôt élevé de chômeurs, les escrocs ont vite fait de se remplir les poches.
N'enrichissez plus ces individus aux pratiques et à la moralité douteuses, ne leur achetez plus rien, vous éviterez ainsi de leur assurer une vie confortable à vos dépens.

Méfiez-vous, si une proposition d'emploi vous est faite, moyennant un paiement en contrepartie, il s'agit probablement d'une escroquerie.
Le "super tuyau" qui va vous permettre de trouver le travail que vous pourrez exercer de chez vous, et qui vous rendra riche du jour au lendemain, n'est que pure illusion.
Toutes ces propositions exceptionnelles et payantes, ne débouchent, en règle générale, sur rien.

Si ce genre de renseignement existait sérieusement, tout le monde serait riche, et il n'y aurait plus de chômeurs.
Sachez qu'un véritable employeur , s'il est intéressé par vos compétences, vous engagera directement, sans rien vous demander.
Un bon conseil à retenir : il ne faut jamais payer pour obtenir un travail.

par Rebel publié dans : Monde du travail
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Vendredi 21 septembre 2007

Dans notre société, nous savons que la réussite professionnelle n'est pas forcément liée aux diplômes, mais ils y contribuent fortement. Réussite sociale et argent vont de pair.
Sont considérées comme des exceptions les personnes sans aucun diplôme, qui ont eu de la chance, ou des relations parmi leur entourage ayant pu leur fournir une aide précieuse pour démarrer dans la vie.
Sont également des exceptions les personnes issues de milieux aisés, dont l'insertion dans la société en a été, de ce fait, particulièrement facilitée.
Rares sont les professions manquant de main d'oeuvre et qui recrutent, comme par exemple certaines professions médicales.
De nos jours, seules les personnes faisant de très longues études et obtenant des diplômes de très haut niveau peuvent espérer faire une belle carrière, et gagner suffisamment leur vie pour se mettre à l'abri du besoin.
Les autres, avec leur modeste diplôme après Bac, acquièrent des compétences et un niveau d'études, qui ne signifient plus grand chose, une fois sortis de l'école.
Alors qu'ils étaient encore assis sur les bancs de l'école, beaucoup de jeunes diplômés étaient déjà condamnés au chômage et aux contrats précaires, mais ils ne le savaient pas encore, sinon auraient-ils fait ce choix ?

De nombreuses personnes ayant fait des études, se retrouvent, une fois leurs diplômes en poche, à commencer un véritable parcours du combattant, pour essayer de s'insérer dans la société.
A commencer par une multitude de petites annonces décortiquées chaque jour, un entretien d'embauche auquel elles sont parfois conviées, et l'attente d'une éventuelle réponse qui ne viendra jamais.
Puis l'envoi régulier d'une quantité impressionnante de lettres de candidatures spontanées et de curriculums vitaes, qui resteront presque tous sans réponse.
Les jeunes diplômés sont souvent obligés de rester vivre aux crochets de leurs parents, les opportunités de voler de leurs propres ailes ne leur étant pas données.
Il y a de quoi décourager la population, qui finit par se résigner et accepter le peu de propositions qui s'offrent à elles, les contrats précaires.
Autrefois, on disait que l'intelligence humaine n'avait pas de prix. Aujourd'hui, on constate que l'intelligence humaine ne vaut plus rien.
On remarque une dévalorisation complète de l'individu sur le marché du travail, et nous assistons à un immense gaspillage de jeunes diplômés.
Toutes ces personnes font partie de la "Génération Zappée". Des cerveaux instruits, du savoir faire, et des capacités dont la valeur est sans cesse remise en question.

Parlons un peu de la "Mentalité Solderie". L'individu est devenu un objet, une marchandise à bas prix. Un employé, ça vaut le smic, pas plus, même s'il a des diplômes. Aujourd'hui on brade les employés.
Organisation de grandes solderies de salariés avec diplômes. Un Bac + 2 en contrat aidé par l'état pour 75 % du smic par mois. Un Bac + 3 en contrat à durée déterminée pour le smic. Qui dit mieux ?
C'est pour quand les salariés qui viendront travailler gratuitement ? Ils existent déjà, ce sont les malheureux stagiaires écoles, qui doivent aller faire leurs stages obligatoires dans les entreprises, où on leur fait exécuter le travail d'un salarié normal à temps complet pendant un mois, sans qu'aucun salaire ne leur soit versé. Rares sont les patrons généreux qui remerçient leurs stagiaires en leur donnant la fameuse "Prime de Stagiaire".

Il y a environ vingt cinq ans, les premiers "Contrats Spéciaux" créés par l'état voyaient le jour. Les contrats aidés par l'état avaient été créés, au départ, pour donner une chance de trouver un emploi à ceux qui n'avaient aucune qualification , et leur permettre d'accéder à une formation.
Ces contrats ont été détournés de leur fonction initiale par les entreprises, afin d'embaucher des salariés déjà diplômés, dans le but de les faire travailler à moindre coût.
On promet au salarié que sa situation n'est que temporaire, afin de lui faire signer le contrat, en général à durée déterminée.
Pour motiver le salarié, on lui assure que, dès que le contrat sera terminé, on l'engagera à durée indéterminée avec un meilleur salaire.
Bien sûr, lorsque le contrat touche à sa fin, le salarié est remerçié, et un autre est embauché à sa place, avec un contrat du même type.
Le salarié en contrat précaire, tel un malheureux Sisyphe, est condamné à recommencer sans cesse un nouveau contrat de travail. C'est une histoire sans fin.

Le salaire minimum avait été mis en place afin d'assurer à la population la certitude de ne pas être payé au dessous d'un certain seuil, qui était fixé par l'état et revalorisé chaque année en fonction du coût de la vie. Le fait de créér des contrats spéciaux, permettant de payer les salariés en dessous de ce seuil, a permis de contourner la loi, et de retirer aux individus un acquis social qu'était le smic.

Les chefs d'entreprises font la fine bouche, et ils savent qu'ils peuvent se permettre de faire les difficiles, car ils sont parfaitement conscients de la situation économique. Vu le nombre de personnes qui recherchent du travail, et la pénurie d'emploi sévissant sur un marché du travail plus que morose, les employeurs ont largement le choix.
Ils veulent recruter des éléments diplômés, mais il ne faut pas que cela leur revienne cher. On veut le meilleur, mais sans rien débourser. C'est la recherche de la "Perle Rare", ou du "Pigeon qui se fera mettre le grappin dessus". Cela dépend de quel côté de la barrière on se place.


Les employeurs en profitent pour faire leur marché, car ils savent qu'ils peuvent dénicher facilement de bonnes affaires : des salariés diplômés pour presque rien.

Quelques différentes tactiques utilisées par les patrons-exploiteurs pour parvenir à leurs fins :
- "La carotte pour faire avancer l'âne" : "au début, vous serez rémunéré au smic, mais ne vous inquiétez pas, dans quelques mois votre salaire sera augmenté", ce qui n'arrive évidemment jamais.
- Dire au candidat à l'embauche qu'il n'a pas le choix concernant sa rémunération, c'est le salaire minimum ou rien du tout.
- Rappeler également au candidat, dans le cas où il hésiterait à prendre le poste à pourvoir, qu'il y a soixante autres postulants attendant dehors, qui se feront un plaisir de l'accepter.
- Invoquer devant le futur salarié les problèmes financiers de l'entreprise, et que de ce fait, il n'est pas possible de payer au dessus du smic la personne qui occupera le poste proposé.
- Impliquer et faire culpabiliser le postulant en le sensibilisant au coût financier que représente l'embauche d'un salarié au niveau des charges sociales, et en profiter pour l'obliger à revoir ses prétentions salariales à la baisse, voire au minimum.
- Demander au futur salarié de faire un effort, et de bien vouloir accepter un emploi en contrat à durée déterminée, ou en contrat spécial aidé par l'état, en lui faisant croire qu'il y aura à la clef une véritable embauche.

Après s'être faits exploités en contrats précaires, durant plusieurs années, dans une bonne dizaine de sociétés différentes, la plupart des jeunes diplômés finiront par dénicher un emploi ordinaire, avec un médiocre salaire. Ils devront se contenter de cela pour vivre, car ils n'auront rien trouvé de mieux.
En acceptant un emploi ne correspondant pas à leurs aspirations et un salaire au ras des pâquerettes, on se doute que ces diplômés ne rêvaient sûrement pas de cette vie là. Dans ces conditions, on comprend aisément la perte de motivation au travail, surtout lorsque l'on réalise que l'on s'apprête à travailler toute une vie, pour n'avoir au bout du compte qu'une retraite misérable.
Mais quel sera l'avenir de tous ceux qui se trouvent, à l'heure actuelle, toujours rémunérés au smic, toujours engagés en contrats précaires, où qui se retrouvent pour la énième fois au chômage ? D'ailleurs, en ont-ils un, d'avenir ? Après chaque contrat de travail, c'est le retour à la "Case Départ", en passant par les Assedics et l'Anpe. Et lorsqu'ils auront de nouveau l'immense bonheur de commencer un autre contrat de travail, ils auront encore droit à un salaire de débutant, puisqu'il faut soit-disant "Faire Ses Preuves" en arrivant dans une nouvelle entreprise.

Ces pauvres diplômés se retrouveront quadragénaires sans avoir un toit au dessus de leur tête, car ils n'auront jamais les moyens financiers suffisants pour devenir propriétaires d'une maison ou d'un appartement. Ils ne gagneront pas assez d'argent pour pouvoir fonder une famille et élever leur progéniture. Lorsque l'on n'a déjà pas les moyens de subvenir à ses propres besoins, des bouches supplémentaires à nourrir ne peuvent être qu'un handicap de plus. Ils vivent avec une épée de Damoclès au dessus de leur tête, en ayant en permanence à l'esprit la peur de devenir un jour un cas social. Ils travaillent pour survivre, et non pas pour vivre, ce qui est très différent.
Une catégorie particulière de travailleurs vient de voir le jour, ce sont les travailleurs pauvres. Des hommes et des femmes qui ont du travail, mais dont les revenus ne suffisent pas pour qu'ils puissent s'en sortir dans la vie.
Comment ces "Travailleurs Pauvres" peuvent-ils ne pas se sentir rejetés par la société, en ayant constamment l'impression de n'être que des éléments sans valeur, bons pour être mis au rebut.
Ne seraient-ils que des "cagots" (c'est ainsi que l'on appelait, à l'époque médiévale, les miséreux traités en parias et rejetés de la société) ?
Tous ces individus instruits doivent certainement se demander à quoi cela a-t-il bien pu leur servir qu'ils fassent des études et qu'ils se donnent la peine de décrocher des diplômes.
Depuis une vingtaine d'années, toute une génération a été ainsi "zappée", le gâchis est commençé, s'arrêtera-t-il un jour ?

par Rebel publié dans : Monde du travail
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